Les Amis de Franz Stock

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La rencontre annuelle des membres du CA des « Amis de Franz Stock » et du Franz-Stock-Komitee s’est déroulée du 11 au 13 novembre à Aix-la-Chapelle, ville symbole de l’entente franco-allemande depuis Charlemagne.

Au cours de nos réunions, nous avons pu nous informer mutuellement de nos travaux et de nos projets respectifs. Travail très fructueux.

 Lors de leur journée de pèlerinage à Chartres le samedi 28 septembre, quarante personnes de  la Paroisse Saint Laumer du Perche ont mis leurs pas dans ceux de Franz Stock pour se rendre au Séminaire des Barbelés où une messe fut célébrée.
Ensuite ils ont pu suivre une visite commentée  avant de se rendre dans l'après-midi à Rechèvres afin de se recueillir sur la tombe de Franz Stock.

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2019 09 19 HUBERT BRIAND

In memoriam Hubert Briand

Mot d’accueil de Stéphane Chmelewsky, Président des Amis de Franz Stock, avant la messe présidée par Mgr Perrier en la chapelle du Séminaire des barbelés, le 19 septembre 2019.

Comme toute grande aventure humaine, le Séminaire des Barbelés en a engendré d’autres : l’une d’entre elles est celle dont Hubert Briand que nous pleurons aujourd’hui fut l’instigateur et le héros. Comme il le répétait lui-même, par autodérision, « Je suis le dernier prisonnier du Séminaire des Barbelés et je n’ai jamais été libéré ».

Que s’est-il donc passé en vous, Hubert, ce jour où, derrière une file de GMC, les camions militaires de l’époque, vous avez découvert des restes de peintures murales maculés de boue et d’huile ? Le hasard des affectations militaires qui vous avait amené au Centre Mobilisateur 101 n’était-il fait que pour cet instant ? Nous nous le sommes toujours demandé et nous nous le demandons tous encore, en particulier aujourd’hui.

Qu’est-ce qui vous a fait agir dès cet instant et jusqu’à votre dernier souflle, samedi dernier, pour restituer à ce lieu étonnant son atmosphère de jadis et pour l’agencer de façon telle qu’il puisse témoigner aux générations d’aujourd’hui de faits oubliés et, pour tout dire, complètement inimaginables pour elles ?

Qu’est-ce qui vous a conféré cette fabuleuse capacité à captiver un auditoire, qu’il soit composé de jeunes gens ou de personnes adultes ? Comment avez-vous su répondre avec patience et gentillesse aux questions les plus pertinentes comme les plus saugrenues ? Comment faisiez-vous pour accueillir avec une humilité déconcertante les compliments qui pleuvaient sur vous à la fin des conférences et des visites, ces compliments dont vous détestiez qu’on les évoque devant vous, en prétendant invariablement qu’ils ne relevaient que d’une courtoisie formelle ?

Mais surtout, qu’est-ce qui vous a donné de surcroît, la force de franchir, au long de toutes ces années, le parcours d’obstacles qu’a constitué d’abord le rachat du bâtiment pour l’euro symbolique à des administrations soit trop pressées, soit pas assez ; son inscription à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques ; la conduite de la première phase des travaux de sa restauration ? Comment avez-vous pu triompher des difficultés pratiques qui ont surgi chaque fois que vous teniez fermement le cap sur l’objectif qui a toujours été le vôtre et celui des Amis de Franz Stock : proposer aux nouvelles générations la figure de Franz Stock comme un exemple de réconciliation et de fraternité qui puisse les inspirer dans le monde d’aujourd’hui ? Cette équation compliquée, vous avez grandement contribué à la résoudre, non seulement en usant des connaissances encyclopédiques que vous aviez accumulées sur le sujet, mais encore et surtout en raison de votre inégalable expérience du contact avec le public des visiteurs. C’est au fond ce qui a fait peu à peu de vous l’arbitre suprême des discussions sur les différents projets d’aménagement ou de muséographie au Séminaire. D’une façon ou d’une autre, c’est à vous que revenait toujours le dernier mot car, quelle que soit la logique que l’on vous opposait, elle s’inclinait, tôt ou tard, devant la vôtre qui était de garder tendu en permanence le fil narratif, le fil du conteur, le seul propre à transporter un auditoire dans le temps et à lui faire comprendre ce qui était en jeu.

Hubert, quand vous êtes arrivé là-haut, on peut imaginer assez bien ce qui s’est passé. Vous avez immédiatement interrogé ceux que vous n’aviez pas connu personnellement : l’Abbé Stock, bien sûr, mais aussi tous les autres, les Chartrensers, le Commandant Gourut, l’abbé Johner, Mgr Harscouët…. Ils n’ont pas manqué non plus de vous accabler de questions : St Jean XXIII vous a demandé si l’on avait retrouvé le fauteuil sur lequel les séminaristes l’avaient installé pour la visite au Séminaire et qui avait bien failli s’écrouler sous son poids. D’anciens prisonniers séminaristes se sont informés pour savoir si les deux poêles fumaient toujours autant et chauffaient toujours aussi peu. L’abbé Stock vous a demandé des nouvelles d’Helga, sa petite protégée, et il n’est pas jusqu’à la petite chèvre Franziska qui ne soit inquiétée de savoir si l’herbe était toujours aussi savoureuse au pied du baraquement qui abritait les cuisines.

Quoiqu’il en soit, ayant comblé toutes les lacunes de votre récit, ayant retrouvé et renoué les fils qui vous manquaient et enfin légendé les photos qui n’avaient jamais pu l’être auparavant, vous vous êtes attelé à la préparation de la plus grande et la plus belle visite du séminaire, celle qui sera ouverte à tous et pour l’éternité et à laquelle nous espérons tous participer un jour.

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Au  Mont Valérien, Haut lieu de Franz Stock,  Samedi 21, dimanche 22 septembre 2019

Les Amis de Franz Stock seront présents

Aux Journées Européennes du Patrimoine 2019

Stand, ouvrages sur Franz Stock....

Nous vous attendons ! Renate et Jean Pierre Guérend

Hubert Briand est décédé ce matin, 14 septembre, à l’Hôpital du Coudray. Tous les Amis de Franz Stock qui avaient la chance de le connaître et de travailler avec lui sont en deuil.

Depuis la découverte et le sauvetage du bâtiment qui abrita jadis le séminaire des barbelés, il aura travaillé jusqu’à son dernier souffle à le protéger, le restaurer et surtout à accueillir par milliers les visiteurs à qui il faisait magistralement partager la mémoire du lieu. 

La messe de funérailles sera célébrée dans la chapelle du Séminaire des Barbelés du Coudray le jeudi 19 septembre à 10h.

 Selon la volonté du défunt, ni fleur ni couronne.

 

Stéphane Chmelewsky

Président des Amis de Franz Stock

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Messe du 3 juillet 2019, cathédrale saint Louis des Invalides, Paris.

Mot d’accueil de M. Stéphane Chmelewsky

 Il nous faut sans doute faire effort d’imagination pour entrer dans l’atmosphère qui régnait dans cette église il y a 70 ans jour pour jour. Sur ces bancs étaient assemblées les familles de Français dont un membre était tombé sous les balles de l’occupant au Mont Valérien ou au stand de tir de Balard et qui devaient à Franz Stock les derniers mots, les objets personnels des condamnés, et jusqu’au lieu, normalement tenu secret, de leur inhumation. Ces français, que divisaient profondément leurs  convictions politiques et philosophiques, ces français qui voyaient alors le futur de notre pays  sous des couleurs si différentes, avaient unanimement réclamé et obtenu qu’un hommage soit rendu le 3 juillet 1949 à l’abbé Franz Stock, qui avait apporté un peu d’humanité dans les circonstances tragiques qu’ils venaient de traverser. On sait ce que fit Franz Stock pour la réconciliation franco-allemande, on sait son plaidoyer en faveur d’une Europe unie et en paix, on sait moins qu’il arriva, même de façon posthume, même momentanément à réconcilier les français entre eux.

Je salue donc, au nom de l’association des Amis de Franz Stock, tous ceux que cette cause réunit ici ce soir 

Je remercie le diocèse aux Armées, le Gouverneur militaire de Paris et le Gouverneur des Invalides, ici présent, qui ont autorisé la commémoration de cet événement sur les lieux mêmes où celui-ci se produisit. Faut-il rappeler à cet égard que les armées ont été historiquement à l’origine de la création d’un séminaire derrière les barbelés , d’abord au Rivet en Algérie ,puis au Coudray près de Chartres, à l’initiative des deux officiers généraux qui se succédèrent à la tête de l’inspection générale des prisonniers de guerre de l’axe ? L’.aumônerie militaire de l’époque joua également un rôle essentiel . Elle sut, en dépit d’immenses difficultés, enrôler dans ses rangs l’Abbé Franz Stock bien sûr, mais aussi l’ancien prieur de l’abbaye bénédictine de Beuron en Allemagne, Dom Raphaël Walzer, directeur spirituel d’Edith Stein.

Et cet esprit perdure puisque dans le diocèse aux armées d’aujourd’hui .successeur de l’aumônerie militaire catholique, une des premières promotions du séminaire aux armées n’a pas hésité à prendre le nom de promotion France Stock.

Je salue le Ministre Conseiller de l’Ambassade d’Allemagne à Paris.

Je salue les parlementaires, les autorités civiles et militaires : les représentants du Ministère des Affaires Etrangères, du Ministère des Armées, de la municipalité de Chartres.

Je salue les représentants d’associations : Compagnons de Saint-François, Institut Marc Sangnier, Aide à l’Eglise en détresse, Mémoires du Mont-Valérien, Fédération des Associations Franco-allemandes

Je salue nos amis allemands qui ont traversé le Rhin pour cette occasion : ceux qui veillent sur les terres où Franz Stock vit le jour, le Maire d’Arnsberg, et le président du District d’Arnsberg. Et naturellement tous les représentants de notre association-sœur allemande, le FSK.

En un temps parfois difficile, et pour la construction européenne, et pour les relations entre la France et l’Allemagne, gardons les yeux rivés sur Franz Stock et efforçons nous de faire en sorte que les générations actuelles puissent s’inspirer de sa mémoire et de son témoignage.

 

En mémoire de FRANZ STOCK

70ème anniversaire de la messe du dimanche 3 juillet 1949 à la cathédrale des Invalides

L’Allocution de l’Abbé Pihan, Résistant, prononcée au début de la messe du 3 juillet 1949 à la cathédrale des Invalides sera relue.

 

Chers Camarades, Mes bien chers Frères,

Je salue avec respect et gratitude M. Le Général Gouverneur des Invalides. C’est grâce à sa bienveillance confiante que cette étonnante cérémonie peut avoir lieu.

Etonnons-nous en effet. Dans ce sanctuaire, qui n’est pas une église comme les autres, dans ce haut-lieu destiné à perpétuer le souvenir des gloires spécifiquement nationales, un prêtre célèbre aujourd’hui le Saint-Sacrifice à l’intention d’un citoyen allemand, un autre prêtre va exalter la mémoire d’un homme qui fut chargé par une nation ennemie d’exercer chez nous une mission officielle à l’heure même où cette nation nous occupait et nous opprimait. Et ceux qui sont ici rassemblés sont en majorité des hommes et des femmes de France qui ont souffert cruellement dans leur chair et dans leur âme du fait de la cruauté inhumaine des chefs de cette nation et de leurs serviteurs.

Mais cet homme, ce citoyen allemand, c’était un prêtre de Jésus- Christ, un prêtre qui avait magnifiquement compris son sacerdoce. Citoyen, ai-je dit, mais il l’était d’abord de cette cité universelle, de cette internationale des âmes qui est l’Eglise du Christ. […]

Il a été dit : « il n’est point d’abîme que la miséricorde de Dieu ne comble ».Ce prêtre que nous allons évoquer n’a peut-être pas dit, mais il a prouvé par sa vie et par sa mort qu’il n’y a point d’abîme que la charité du chrétien ne puise combler. »

Et notre ambition, à nous tous qui avons souffert comme lui, plus que lui ou moins que lui – peu importe – pour la paix, pour la justice, pour la fraternité, c’est de lui crier aujourd’hui notre reconnaissance, que les siècles à venir nous entendent et que plus tard, dans une Europe pacifiée, dans un monde enfin unifié, on sache qu’à l’origine de cette pacification, de cette unité, il y a l’humble sacrifice d’un Franz Stock, patriote allemand, ami de la France, serviteur du « Christ universel » […]

Franz, petit frère François d’au-delà du Rhin, lorsque tu es venu pour la première fois dans ma cellule, tu portais le Christ sur ton cœur pour me le donner en nourriture et tu portais l’Esprit de Dieu en toi pour me donner la paix. Je t’ai embrassé en te disant : « Tu es mon frère » et dans cette geôle allemande j’ai goûté la joie parfaite, celle que les sbires de la Gestapo ne pouvaient pas nous ôter.

Ton baiser de paix, comme au Pax Domini de la messe, je le transmets aujourd’hui à tous mes frères, de ta part.

 

 

Le 3 juillet 1949 était célébrée une messe en mémoire de l’Abbé Franz Stock, en l’Eglise des Invalides, à la demande des associations et des familles de résistants, par l’abbé Jean Pihan.

Ancien résistant lui-même, il célébra dans son homélie « l’étonnante cérémonie permettant à ceux qui ont souffert, de crier leur reconnaissance envers le sacrifice de ce prêtre admirable, patriote allemand, ami de la France et serviteur du Christ universel ».

Cette messe constitua à l’époque la première reconnaissance officielle par la République des mérites de l’Abbé, un an et demi après sa mort.

L’association des Amis de Franz Stock commémorera cet événement 70 ans jour pour jour après qu’il se soit produit, soit le 3 Juillet 2019 à 18h00, également en la Cathédrale Saint Louis des Invalides, par une messe à la mémoire de F. Stock.

 

Réservez cette date dans votre agenda, en attendant de plus amples précisions.

Le 6 mai 2019 à Brest, François Morvannou, Fañch Morvannou en Breton, vient de nous quitter. Nous présentons nos condoléances à sa famille et ses amis. Il fut un grand ami de Franz STOCK et accompagna notre association à Neheim en Allemagne et sur les pas de Franz Stock en Bretagne, il signa une introduction au livre de Franz Stock sur la Bretagne réédité en 2004, en Breton et en français, par les éditions Minihi levenez.

Fañch Morvannou, est né le 20 novembre 1931 au Cloître-Pleyben (Cornouaille, Finistère). Linguiste agrégé de lettres classiques et docteur en celtique, il a enseigné comme professeur de latin puis de breton à l'Université de Bretagne occidentale (UBO). Il était également chercheur associé au  Centre de recherche bretonne et celtique, directeur de la revue Planedenn sur l’histoire de la Bretagne. 

De 1992 à 2001, il a conçu, produit et présenté une émission de radio hebdomadaire en langue bretonneSkrivagner or bro, sur RCF-Rivages (diocèse du Finistère). Il a été membre de la commission interdiocésaine de traduction des textes liturgiques en langue bretonne de 1999 à 2004, et coordinateur de la commission Yez ha sevenadur (Langue et culture bretonne) du diocèse de Quimper de 2005 à 2010. En 2013, le pape François l'a nommé Chevalier de l'Ordre de Saint-Grégoire-le-Grand  pour services rendus à l'Église, par ses travaux de recherches, de traductions, et ses publications au sein du diocèse de Quimper et Léon.

Le livre de Franz Stock :

LA BRETAGNE, MOMENTS VÉCUS

 La triste nouvelle du décès de Fañch Morvannou, nous donne l’occasion d’évoquer l’histoire de la publication en français et en breton de l’ouvrage de Franz Stock sur la Bretagne, paru en 1943 à Colmar, dans l’Alsace occupée, aux éditions Alsatia.

Durant sa mission de Recteur de la Paroisse allemande de Paris, entre 1933 et 1939, Franz Stock alla plusieurs fois en Bretagne. Il aimait particulièrement cette région de France, où, en artiste peintre, il emportait chevalet, crayons et pinceaux et où il nouait des contacts chaleureux avec la population. Très vite, il songea à écrire un livre sur la Bretagne et les Bretons.

La première édition a pour titre : « Die Bretagne, ein Erlebnis ». On y découvre des photos prises par l’auteur, ses dessins en noir et blanc de personnages et de paysages bretons, ainsi que des toiles peintes : des Bretonnes en coiffe entrant dans l’église de Pentrez-Saint-Nic, un paysage de Camaret, le port de Douarnenez, ...Cette première édition fut un succès en Allemagne. En 1993, les Editions Bonifatius, de Paderborn, rééditèrent le livre.

   2019 06 18 Morvannou en Allemand2019 06 18 Morvannou Die Bretagne

Fañch Morvannou souhaitait que ce livre soit enfin traduit en français et en breton et qu’il paraisse en 2004, pour le centième anniversaire de la naissance de Franz Stock. Il s’adressa alors à deux professeurs d’allemand. Marie-José Robert, à Suresnes, traduisit la première partie et Joël Goyat, son collègue, traduisit la seconde. Lui-même traduisit le tout en breton.

Pour éditer cet ouvrage bilingue, Fañch Morvannou fit appel à son ami le Père Job an Irien, prêtre du diocèse de Quimper et Léon, qui dirige le centre spirituel bretonnant de Minihi Levenez. Ce prêtre, auteur de plusieurs ouvrages sur les saints et la spiritualité bretonne, accepta d’emblée. Le livre, qui porte le double titre : « La Bretagne, moments vécus – Breiz, pennadou-amzer tremenet enni », fut présenté au public par Fañch Morvannou et Marie-José Robert, à l’abbaye bénédictine de Landévennec, le 3 juillet 2004, en présence du Père Abbé Louis Cochou et du Père Job an Irien.

 2019 06 18 Morvannou Français et breton

A noter que des exemplaires de ce livre sont encore en vente au Séminaire des Barbelés.

 

Pour le centenaire de la naissance de Franz Stock :

Fañch Morvannou à Neheim

 Du 24 au 27 septembre 2004, notre Association avait organisé un voyage à Neheim. Il y eut beaucoup de participants, venant notamment de Paris, de Suresnes et de Chartres, et à leur tête, notre Président, Nicolas Villeroy de Galhau accompagné par Mgr Nicolas-Bernard Aubertin, évêque de Chartres.

Fañch Morvannou avait tenu à être présent. C’était la première fois qu’il se rendait à Neheim. Il fut particulièrement ému, dans la maison familiale, de découvrir autant de livres en français et de meubles bretons.

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  François Morvannou                            Theresia STOCK, sœur de Franz Stock, fait visiter la maison familiale.

 

En 2010, 13-16 mai, Fanch Morvannou nous accompagne, sur les pas de Franz Stock en Bretagne.

Fanch Morvannou nous a aidés à tracer notre itinéraire : les villages, les ports, les plages, les calvaires et les églises que Franz Stock avaient visités, aimés, qu’il avait dessinés et peints. Aidés aussi par Helga Walbaum qui en août 1939 avait passé des vacances avec Franz Stock et sa mère. Jean Pierre Guérend avait fait appel aussi à un autre accompagnateur le P. Ronan Le Hénaff, Breton.

Hébergés et accueillis à l’abbaye de Landevenec, ce fut pour les 25 pèlerins la découverte de la Bretagne, de sa spiritualité et des talents de peintre de Franz Stock.

Marie-José Robert

 Alexandre Najjar, libanais, écrivain, auteur de nombreux romans, présentera son dernier ouvrage : « Harry et Franz » le mardi 18 juin à 18h,  au Centre des loisirs des Landes, 6 chemin de la Motte à Suresnes, situé tout près de la place Franz Stock au Mont Valérien.

Le roman relate la rencontre entre Harry Baur, acteur de l'entre-deux guerres et l'abbé Franz Stock, aumônier du Mont Valérien pendant l'Occupation.


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